ESTER'S KITCHEN

Que se passe-t-il dans ma cuisine ?

01 octobre 2004

Du double usage d'ustensiles non volontairement contondants (part 1)

Quand je pars en vacances avec des copains, pour partager une maison, j'emporte toujours quelques provisions et ustensiles. Ca varie selon les destinations mais il y a souvent des épices, du fenouil si l'on va au bord de la mer pour le poisson, du bouillon-cube qui dépanne dans  une location, un moule en flexipan qui ne pèse rien et qui peut se rouler dans la valise... Heureusement que je ne me fais pas trop contrôler, parce que j'ai souvenir d'être allée à New-York armée de quatre variétés de moutarde Maille (OK, pour offrir, mais quand même !)

Néanmoins, dans tous mes ustensiles, en voici 4 qui ont considérablement amélioré la qualité de mes travaux pratiques...

Trousse d'apprenti urgentiste culinaire

De haut en bas, par ordre d'apparition sur la photo, sans les costumes de Donald Cardwell mais  par ordre d'importance d'utilisation :

  • une spatule à glacer : pour napper les gâteaux mais également très pratique en cas de besoin urgent de tartinage, surtout strictement égalitaire si c'est de foie gras dont il est question. La lame très souple est aussi très pratique pour réaliser des dressages sur assiette. En dernier lieu elle peut dépanner pour dégivrer le frigo :-)
  • une fourchette à tremper le chocolat qui m'a permis de plonger les guimauves dans un bain chocolaté, mais je ne lui ai pas encore trouvé d'autre utilité. En fait, elle est très graphique à mon goût...
  • une cuillère à pamplemousse (bizarrement nommée 'cuillère à kiwi' chez Résonances d'où elle provient, mais bon, c'était un cadeau, et un chouette...) Non seulement pour prélever sans peiner des suprêmes d'oranges, de citrons, bref d'agrumes, mais également pour vider en un clin d'oeil les tomates.
  • un zesteur : ça, c'est vraiment un truc, un "agegio" comme disent les Italiens, qui a vraiment changé ma vie, pour 3 euros chez Casa. Fini de s'échiner à enlever la fine peau blanche qui donnait un goût amer à mes plats. A moi la gremolata de l'osso bucco en moins de deux ! A moi les jolis zestes pour décorer les plats (apparté : au fait, est-ce que le savon Zest existe toujours ? parce j'ai l'impression d'être un peu obsessionnelle de la pelure, à m'exciter comme ça sur un malheureux zesteur)...
    Cet été, je l'avais égaré pendant quelques semaines -drame! souffrance !- , j'en ai même racheté un à Nuits-Saint-Georges, d'habitude c'est pas ça qu'on ramène de Bourgogne... et de retour de vacances, bien évidemment, j'ai fini par remettre la main sur l'ancien. Il avait conscienseusement servi de marque-page dans le Grand Livre de Cuisine d'Alain Ducasse... Après tout, pourquoi pas ? Un zesteur dans un livre de cuisine... c'est une assez belle place de rangement.

Malheureusement,  je n'ai pas encore trouvé le livre idéal pour utiliser ma sorbetière comme marque-page !

Posté par esterelle à 00:10 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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