16 février 2007
United Colors of Quenelles !
Horreur. Malheur. Parisianisme.
J'ai dû traverser la Seine pour des besoins professionnels. Pour la bonne cause, même, le café et le champagne sont bons au Sénat. J'avais heureusement ciré mes chaussures. C'est fou ce qu'on a besoin de se remettre après avoir rencontré des cuisiniers qui connaissent par coeur le PH10 et se font faire leurs moules sur mesure. Ca calme.
Perdue à Saint-Germain-des-Prés (quartier que j'abhorre, je m'y sens toujours trop grosse, moche et pauvre par rapport à toutes les jeunes femmes que je croise, l'impression d'être une extra-terrestre sur cette rive tellement chic et intello...), j'ai donc dû me remettre en passant vite fait chez Pierre Hermé déguster quelques macarons (me faisant griller dans la file par Gilbert Melki qui a demandé "vite, une tarte au citron, pas la peine de l'emballer", c'est un acteur que j'aime bien et je vois donc qu'il a bon goût). Passer chez Pierre Hermé, c'est un peu se dire que l'on va faire de la veille technologique pour notre douce Miss Macaron, un prétexte pour comparer (honnêtement, je dirais : match nul ! comment ça, je me la pète ?). De quoi dire "oui, encore quelques uns" à la charmante vendeuse pousse-au-crime qui vous suggère de finir de remplir votre boîte, pour éviter aux macarons de se briser en se baladant dans une boîte trop vide. C'est bien de savoir que les macarons Hermé ne prennent pas tous la voiture avec chauffeur, mais bien plus souvent le métro. Ca c'est du marketing.
Quitte à être en excursion sur l'autre rive, autant faire le total food-shopping, je me suis donc dirigée au Marché Mabillon à la recherche de la boutique de quenelles Giraudet dont j'avais entendu parler.
Déjà, quand on voit la boîte, on a l'impression d'être passé chez Chanel, mais en beaucoup moins cher, et qui se mange (sorry Karl).
Le paradis de la quenelle, et surtout : le paradis de la céréale. Si si si. Volaille, brochet : on connaît. Mais des quenelles de sarrazin, de seigle, de châtaigne, de maïs (et j'en oublie), moulées à la cuillère ?
En plus, il y a même des quenelles bios, j'ai pensé à vous les filles.
Celles au seigle (au fond du plan) ont remporté tous nos suffrages, rendant hommage au goût riche et terreux de cette céréale -j'adore le goût du seigle, une obsession en ce moment (et je ne suis pas la seule en ce moment).
La châtaigne (au premier plan) était plus pouf pouf, mais pas du tout sucrée.
Quant à la très chic et snob quenelle à l'encre de seiche, elle était absolument délicate, à condition de la faire cuire isolément sous peine de teinter votre sauce. Une grande dame, assurément. Une excellente base de canapé salé, pensais-je en pensant à Jacqueline qui a été torturée à coup de risotto à l'encre de seiche (mal manoeuvré, c'est en effet une catastrophe)
Après avoir tenté la cuisson à la casserole, la classique béchamel gratinée au four, la rigolote mini-morceaux gonflés à la poêle, j'ai tenté ce coup-ci la cuisson au cuit-vapeur électrique : pas mal du tout, mais le dégonflage est ultra-rapide, plus qu'au four je trouve.Seule une bonne croûte de gruyère râpé et un passage au four permet de maintenir solidement le couvercle des mini-zeppelins jusqu'à la table, application directe du principe dit "du chapeau" des soufflés.
Que les pralines ont du bol d'habiter dans le pays des quenelles !!!!
Boutique Giraudet
16 rue Mabillon
75006 Paris
Métro Mabillon / Odéon
Compter de 1.30 à 2.5 la quenelle
http://www.giraudet.fr
Toutes leurs adresses en suivant ce lien...
29 janvier 2006
Qu'est-ce que c'est ?
Avant :
Après dégustation (et moultes slurps) :
A vous de jouer (mais qu'est-ce que c'est bon et rigolo à manger !)
27 janvier 2006
Bonnes adresses marseillaises
Les fêtes de fin d'année nous ont vu repartir sur les routes de France, heureusement en train, sous la neige. Quelques jours à Marseille et voici, si vous y faites un séjour, de quoi alimenter votre curiosité :
- Calissons, nougats, canistrelli et autres confiseries délicieuses : une seule adresse (OK, ils ont deux magasins) : Dromel Ainé, au charme délicieusement désuet, aux vendeuses adorables et aux prix pratiquables. Tout Marseille s'y presse aussi pour les fruits confits. C'est un peu A la mère de Famille version marseillaise !
Dromel Aîné - 19 avenue du Prado ou 6 rue de Rome - 13006 - Produits italiens : La Casertane en présente une bien belle sélection. Madame Brad du Confit (ça en jette dit comme ça, on dirait un titre de noblesse !) en parle fort bien et en détail, et j'abonde en son sens. Précisons juste que c'est un restoépicerie.
La Casertane - 71 rue Francis Davso - 13001
Juste en face, vous trouverez un super magasin de chaussures, mais c'est malheureusement hors sujet, enfin bon ça vaut le coup de traverser, surtout que c'est les soldes... - Une délicieuse pâtisserie, la Pâtisserie Aixoise, toujours rue Francis Davso, un peu plus haut. Leur spécialité : la tarte au citron meringuée, vraiment fantastique, légèrement amère, à la meringue carrément mercotienne. Un de mes gâteaux préféré est la Duchesse : pâte sablée, crème pâtissière meringuée, mélangée de groseilles, brulée au chalumeau. En saison, essayez la pompe à l'huile, vraiment bonne et légère (ce qui n'est pas le qualificatif habituel pour ce dessert traditionnel, le plus souvent bourratif voire estouffe-belle-mère !)
La Pâtisserie Aixoise - 45 rue Francis Davso - 13001 - Le coup de coeur, une toute nouvelle boutique, Titres rue Sylvabelle, juste à côté de la Préfecture.
Un concept store intelligent et bien fichu, une mine à cadeaux et d'excellents conseils de Marion, l'instigatrice du lieu. Dommage que je l'ai découverte après la saison des cadeaux, c'est une bonheur avec en plus un site super bien fait !
Pour la petite histoire, ce fut d'abord un site de recommandation de livres avant de devenir un lieu ouvert et métissé, avec des livres et des objets drôles, beaux et intelligents. Marion a aussi un blog où je vous incite à farfouiller pour vous tenir au courant de l'actualité littéraire.
J'avoue y avoir passé pas mal de temps, Virgile a beaucoup aimé le lieu : il s'y est instantanément endormi(et Dieu sait que s'endormir, ce n'est pas son fort).Titres - 24 rue Sylvabelle - 13006
21 novembre 2005
La meilleure mozzarella de Paris -quoique, la burrata est aussi fantastique !
Je devrais garder l'adresse pour moi. En fait, je la garde précieusement depuis 3 ans. Elle m'a sauvé des dizaines de fois : buffets italiens, pâtes fraîches, délicieuses charcuteries... ou envie folle de parler italien avec la sympathique jeune fille aux yeux verts qui la tient.
Je l'aime tellement, cette boutique italienne magique, que mon nouveau boulot se trouve juste à côté et que maintenant, je suis "forcée" de passer devant 4 fois par jour : 4 fois tentée d'y aller. Je me retiens, je n'y vais qu'une fois par semaine.
Bon, j'arrête de vous faire lanterner et je vous raconte...
Cette "cooperativa" a plusieurs boutiques dans Paris et a réellement la top of the top des mozzarella di buffala. Livrée le mardi et le samedi, en direct du Latium, son accent est inoubliable.
Elle est énorme, avec une croute plus dense, sous laquelle se cache un velours blanc bien crémeux et soigneusement filé.
Dans cette boutique des merveilles, quelques raretés aussi : tout,
absolument tout, vient direct d'un petit bled à 60 km au Sud de Rome,
par camion 2 fois par semaine.
De la très bonne huile d'olive bio
à prix raisonnable, des mélanges de légumes secs à cuire vite fait à la
cocotte-minute, et aussi un renversant pesto di salvia qui
vous réveille parfaitement des escalopes ou de simples courgettes
sautées. J'ai un pot pas encore ouvert qui me fait de l'oeil dans le
placard, qui attend que Virgile soit sevré pour que je puisse en manger
: la sauge, tout comme la menthe, ayant pour propriété de tarir la
lactation. <si ça continue, je pourrais écrire un gros billet
sur ce qu'il faut manger ou non quand on allaite. il y a vraiment de
quoi dire !>
Pour les fromages, là encore, des raretés d'une fraîcheur incroyable : rotella (mozza roulée avec de la roquette et du jambon, délicieux comme plat principal avec une salade) et surtout, surtout, la démoniaque burrata, inventée par un vicieux du produit laitier.
Imaginez : vous coupez votre boule de mozza sur votre belle planche à
découper, et elle ruisselle de crème fraîche!!!!!! Non non, pas du petit-lait, de la crème, vous avez bien lu : c'est de la mozza tartinée de crème, puis roulée et "refermée" à l'identique.
Un peu le Brillat-Savarin de la mozza, niveau matières grasses, mais complètement slurpissime, la dernière boule a fini sur un beau lit de roquette, tomates confites, olives, vinaigre balsamique blanc (j'insiste). On a pas pris de dessert, je vous rassure.
Enfin, on y déniche aussi de bonnes pâtes fraîches, des gnocchetti di patate très tendres, des orrechiette fraîches à déguster avec des brocolis et des amandes, et des merveilleuses troffie : promis, la semaine prochaine, je vous livre une recette pour les accomoder, ces jolies pâtes ligures.
Il est d'encore meilleur ton de commander directement en italien, si
vous maîtrisez la langue ou si vous souhaitez vous excercer.
Si
vous voulez en savoir plus sur la Sicile, allez à la boutique de la
Madeleine, le beau brun qui la tient est très bavard sur sa région
d'origine !
Cooperativa Lateria Cisternina
Mon adresse : 48 rue du Faubourg Poissonière - 75010 Paris - Métro : Grands Boulevards, Poissonière.
Aussi : rue Godot de Mauroy 75009 Paris - Métro : Madeleine
( 3 autres adresses dans Paris, une rue Geoffroy St Hilaire notamment)
<Dans les prochains épisodes de Desperate WorkingMom: une recette avec des pâtes achetées à la latteria donc, une adresse pour des feuilles de curry fraîches avec une recette black is black, un bouquin extraordinaire, à haute teneur en légumes et en frissons. Et peut-être un concours ?>
08 juin 2005
Cours de cuisine chez Jean
Avant d'ouvrir ce blog, j'étais déjà aller dîner Chez Jean, et je dois dire que cela m'avait beaucoup plu.
La cuisine y était d'une inventivité redoutable et surtout, on voyait que le chez, Benoît Bordier, s'amusait comme un petit fou. Bricol'boy avait notamment mangé un délicieux et humoristique "Monsieur Cochon", à savoir une poitrine de porc aux carottes, aux abricots, au citron et à la sauge. Je m'étais pourléchée les babines d'une terrine de poireaux au foie gras magnifique de fraîcheur de de simplicité. Quant au dessert, y'avait du répondant : des pamplemousses, du pop-corn, du milk-shake, tout un jeu de textures et de saveurs.
J'ai une théorie sur les chefs : s'il s'amuse dans sa cuisine, ça se sent illico dans l'assiette, tout est plus léger, plus enlevé, plus croquant... C'est même devenu un code entre nous : il suffit qu'on se dise en soupirant, "tiens, y'a quelqu'un qui s'ennuie en cuisine là..." pour signifier que le dîner est à côté de la plaque.
Aussi, quand j'ai su qu'ils organisaient des sessions de cours de
cuisine, j'ai sauté sur mon téléphone et réservé une place pour la
session de mai, qui avait pour thème "les tapas".
Il faisait très
beau ce samedi sur Paris, aussi cela avait fait partir en week- pas
mal de monde, pour mon bonheur : on était ... 2 élèves.
A l'heure où l'on peut regarder Cyril Lignac sur M6, j'ai trouvé ça
encore mieux d'être 5 dans une cuisine à regarder les expériences du
chef.
On a beaucoup ri. Et beaucoup appris. Et pis tout goûté !
Les tapas préparées furent :
- Pizza liquide : une variation sur le gaspacho, enfin sur le jus de
tomate pourrait-on dire, qui reconstitue réellement le goût de la pizza
dans une forme ludique.
- Chèvre aux cacahuètes et Pacific :
franchement, la goutte de Pacific avec le chèvre est un trait de génie,
l'accord est délicieux et il est impossible de dire que c'est l'anis qui donne ce relief au chèvre frais !
- Chèvre et sucrine à
l'huile de gambas, riz soufflé : une trempette fort agréable, dans une
huile home made qui fait toute la différence.
- Apéricube : sardine
et kiri au curry, basilic. Des rillettes fastoches servies entre deux
feuilles de phyllo coupées en carré. Très joli, très simple.
- Merguez et pistaches au kiri : là encore une trempette de moelleux-croquant, le kiri adoucit bien le feu de la merguez.
-
Brochettes champignons et groseilles, gingembre-estragon et cacahuètes
: peut être le tapas que j'ai préféré. C'était vraiment bon. Dans ces cas-là, pas la peine d'en dire plus.
-
Tartare de gambas, cresson-cardamome : euh, mon deuxième préféré de la
matinée ! Avec là encore une huile parfumée maison à la cardamome, très
intéressante.
- Aubergine et boudin, câpres et menthe : une sorte de
caviar d'aubergines relevé, avec des morceaux non pas de boudin mais
d'andouille. Je ne suis pas assez fan de câpres et d'aubergines pour
juger, mais je pense que c'est un plat plus masculin que féminin !
- Betterave tonic et fourme d'Ambert : triple joker,
uniquement des produits que je déteste, à savoir... la betterave, le
Schweppes et un fromage bleu. Néanmoins, après avoir prévenu que
j'allais faire moultes grimaces, j'ai tenu à goûter le "betterave
tonic" : betterave mixé avec du Schweppes. Franchement, si on aime la
betterave, c'est top, parce que la betterave a d'un coup un parfum de
terre qui vous assaille dès que vous mettez le nez au-dessus du verre.
La quinine exhale le côté tellurique et le renforce terriblement, vous
avez de la betterave à 200%. Ma voisine qui adorait la betterave était
aux anges, le chef mort de rire en voyant ma tête, et moi stoïque en
disant : "faut tout goûter dans la vie, mais on est pas forcé de tout
aimer !"
- Guacamole à la coriandre, granité Orangina : tout est dans le titre. A manger vite, avant que le granité ne fonde.
Plus plein de trucs et astuces et d'expériences sympatiques...
Prochaine session, le 25 juin : barbecues et pique-niques.
Si je ne suis pas en train d'accoucher, je devrais y être !
Jean
8 rue Saint Lazare
75009 Paris
01 48 78 62 73
De 12h à 14h et de 20h à 22h30, pour déjeuner et dîner, du lundi au vendredi.
Cours
de cuisine 1 samedi par mois, de 10 à 13h. Ont déjà été traités : le
foie gras, le chocolat, la St Jacques... Miam ! Compter 45 euros la
matinée de délices.
10 janvier 2005
Cours sur le foie gras à l'Atelier des Chefs
L'Atelier des Chefs a ouvert cet été juste à côté de mon travail, dans le 8ème arrondissement.
Dans mon équipe, nous avons une tradition ma foi fort sympathique : nous fêtons nos anniversaires, et nos collègues se cotisent pour nous offrir un cadeau (bravo à celles qui partent à la chasse aux cadeaux et qui finissent par en avoir marre... elles se reconnaîtront).
Cette année, mon cadeau est arrivé en septembre, bien que mon anniversaire soit en juillet, bande de petits curieux : un "bon pour un cours à l'Atelier des Chefs".
Heureusement, j'étais déjà inscrite à leur newsletter-programme hebdomadaire et j'attendais le cours de mes rêves pour y bondir...
Cours qui est arrivé, sur le thème du Foie Gras, pour 68 euros.
Le lieu : un fond de cour d'un immeuble chic du 8ème arrondissement de Paris, juste à côté du Ministère de l'Intérieur. Lumière, verrière, boutique... C'est joli, clair et fonctionnel. Un seul bémol : le cours se déroule sous la verrière, et dès que ça jacasse... ça résonne horriblement.
Z'avez vu ces plans de travail ?
Les participants :
Mais le chef -le jeune et vraiment sympathique Jean-Sébastien Bompoil, qui porte bien son nom!- se donne beaucoup de mal pour aller voir chacun et chacune, pour donner du liant au groupe, pour répondre à chacun avec le sourire. J'ai sincèrement admiré sa patience (son tour de main aussi).
Les recettes : chaque participant recoit un foie gras de canard entier, dégorgé dans un mélange d'eau et de lait, et va le traiter de plusieurs manières dans l'après-midi.
Nous avons donc en 2 heures réalisé :
-
Des escalopes de foie gras frais accompagnées de coings pochés aux épices et caramélisés (recette des coings "adaptée" à venir dans le prochain post...)
-
Des ravioles de foie gras frais : morceaux de foie cru assaisonnés, déposés dans de la pâte à ravioli chinois dite aussi wonton, pochés dans du bouillon et crémé
-
Enfin, un foie gras mi-cuit cuit au four, que nous avons chacun emporter pour le déguster une semaine plus tard... (résultat de la dégustation dans un prochain post)...j'ai bien patienté une semaine pour le manger !
Bilan : globalement positif. Repartir avec un foie complet de 500 g pour ce prix là, c'est tout à fait bien. Le lieu est clair, propre ; le chef est ouvert, prêt à répondre aux questions et très didactique. Petits bémols néanmoins : je n'ai toujours pas reçu par mail les recettes (heureusement, j'ai pris quelques notes), le nombre de participants (15 personnes) est un peu trop élevé pour bien suivre. dis
Cela vaut le coup pour progresser sur des sujets techniquement un peu ardus, mais pour apprendre à faire des cannelés ou des plats simples, c'est un peu cher payé, malheureusement comme beaucoup de cours à Paris. J'ai regretté aussi le tablier en plastique jetable qui n'est pas agréable à porter, mais je sais bien que cela simplifie la gestion de l'atelier. La dégustation commune est très conviviale et une participante m'a recommandé les matinées en compagnie de grands chefs qui sont, paraît-il, exceptionnelles (130 euros).
A savoir :
Une formule courue dans le quartier est l'en-cas : vous préparez le plat en un 1/4h, puis vous le mangez avant de repartir bosser. Il paraît que c'est sympa, abordable (15 euros), c'est un peu pris d'assaut, et il vaut mieux participer à la session de 13h15 qu'à celle de 12h30. Toutes les rendez-vous de janvier sont complets, si vous travaillez dans le quartier faudra miser sur février !
Enfin, pour les fans de Elle à table, chaque mois des sessions reprenant des recettes du numéro en cours sont organisées...
Dire qu'avec tout ça, je n'aurais même pas un cours gratuit... Ah, c'est beau l'impartialité des blogs par rapport aux médias (je reviendrais sur ce sujet, ça me turlupine un peu).
PS : un grand merci à Estelle qui a retrouvé au fond du calendrier ce message disparu (j'avais pourtant cherché en janvier 04 et n'avais rien vu...). L'important c'est qu'il soit lisible !
L'Atelier des Chefs
10 rue de Penthièvre
75008 Paris
Programme, prix, inscription : http://www.latelierdeschefs.com
10 novembre 2004
Démoniaque Delmontel
Arnaud Delmontel est pâtissier rue des Martyrs, dans le IXème arrondissement de Paris.
Si vous tenez à votre ligne et à votre index glycémique, un conseil : fuyez !
Sinon... vous êtes foutus. Ses pâtisseries salées sont à tomber par terre (gougères, tartes croustillantes courgettes-tomates), ses pains absolument exquis, sa viennoiserie extra (chaussons aux pommes, brioches feuilletées), son choix de cakes toujours renouvelé (citron-pavot, datte-rose...) et ses pâtisseries... (soupir) : ganache chocolat-earl grey, millefeuille chocolat au lait-passion... Le plus difficile, c'est de ne pas tout acheter, la dernière fois il a fallu presque me sortir de force.
Ma gâterie préférée du moment : un financier à la pistache et aux framboises.
Si vous y goûtez, vous êtes fichus...
Orgasme culinaire garanti à la dégustation : croquant dessus, moelleux dedans, ni trop gras ni trop sucré, et de bonne taille pour faire le plus beau des goûters. Depuis, je réchigne à faire mes propres financiers tant ceux-là sont... slurpissimes. Il vaut largement ses 3,40 euros, parce que les microscopiques financiers mastocs à 2 euros qu'on trouve facilement dans de médiocres pâtisseries finissent par faire du tort à ce met d'exception !
L'essayer, c'est l'adopter ; et si pour éviter la boutique, vous traversez la rue, en face c'est bien aussi, puisque c'est Rose Bakery, dont je parlerais un jour...
A la Renaissance - Arnaud Delmontel
39 rue des Martyrs
75009 Paris
Fermé le mardi
Métro : Notre-Dame-de-Lorette



